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Moi et ma bande …

Bonjour à tous !

Aujourd’hui, je voudrai vous parler de ma bande !

Some of the group CC-By Gene Hunt

D’abord, dans ma bande, on n’est pas très nombreux : 4 ou 5 ! Et on se retrouve une fois par semaine. Comme on est loin les uns des autres, on ne peut pas se retrouver dans la cage d’escalier (pour faire des tags), alors on se donne rendez-vous, une fois par semaine, à des Hangoûter (et on parle des pads). Et en fait, ça fait du bien de se retrouver comme ça, pour échanger, partager, se ressourcer … et puis c’est super dynamisant ! Ca donne du punch ! D’ailleurs, je crois qu’on fait chacun tout notre possible pour ne pas rater notre Hangoûter ! On vient chacun avec ses attentes, ses motivations, on échange sur nos questionnements, nos projets, nos découvertes …Ça nous permet de nous poser un peu, de souffler : c’est un peu notre petit coin à nous, notre île au milieu de l’océan. Marcel et Christophe, dans leur causerie, diraient qu’on passe du réseau au groupe.

En fait, si je vous dis tout ça, c’est parce que je trouve que c’est tellement bon d’avoir sa bande à soi, que je voudrai vous inciter à vivre ça ! A prendre le taureau par les cornes et vous bouger pour inviter vos proches du MOOC à passer un moment ensemble. Cela vous permet de rompre l’isolement et c’est une priorité dans une formation à distance. Si vous avez peur de ne pas être à l’aise avec les Hangout, vous pouvez utiliser Skype (mais c’est moins sympa parce que très vite, dès qu’on est un peu nombreux, on n’a plus l’image) ou passer un moment sur twitter ensemble ou n’importe quel outil synchrone (mais c’est encore moins sympa parce qu’on a plus la voix). A ce sujet, en parcourant les pads ITyPA, j’ai constaté que certains se donnent rendez-vous pour construire ensemble un document. D’après leurs dire – et je les crois volontiers – c’est sympa et motivant. Alors pourquoi ne pas tenter l’expérience …

Maintenant, je peux aussi vous donner une argumentation pédagogique !

Il est impensable que nos 4 z’amis entretiennent une relation personnelle avec chaque participant comme on pourrait l’envisager dans une formation à distance plus ‘classique’ ( la relation enseignant – apprenant du tétraèdre pédagogique). Le seul palliatif que l’on puisse trouver doit venir du groupe. Il nous incombe donc, à chacun, d’être les tuteurs de nos voisins …

En fait, je vous propose juste de vous donner rendez-vous pour passer un moment avec quelques personnes, que vous croisez par blog, scoop.it! ou forum interposé pour se connaître un peu mieux et créer un peu de complicité, voire d’intimité. Ça serait la fête des voisins du MOOC !

Je vous vois déjà prêt à me dire : “C’est bien beau ton truc mais c’est un peu utopique, non ?” Eh bien, moi, je m’en moque de votre discours de rabat-joie !  J’ai treize ans, je rentre dans l’adolescence et j’aime bien avoir des rêves … Alors, décrochez vos tweets, envoyez vos messages et invitez vos voisins !

PS : si vous êtes comme ma mère, vous allez me rappeler qu’on dit “Ma bande et moi …”, mais mon titre, je le garde : j’aime bien son côté nombrilo-centré !

Tant de bienveillance !

J’ai bientôt deux ans et je ne sais pas si vous vous en êtes rendu compte mais ils sont tous super gentils autour de moi ! Tout le monde s’intéresse à moi, vient me voir, me prend en photo, me tend la main, m’aide … En fait, ils sont tous bienveillants et très attentionnés.

Helping Hand CC BY SA JuditK

Au début de ce MOOC, c’est un peu pareil ! On est entouré de 900 participants super attentionnés. on peut voir un premier signe de cette bienveillance avec les premiers tutoriels développés. Mais ça n’est pas tout ! Tous ces MoocKitos viennent voir vos premiers pas dans cet univers en co-développement !

Dave Cormier disait jeudi dernier que les deux premières étapes étaient de se repérer et de s’afficher. Je ne suis pas sûr qu’il faille envisager ces deux étapes de façon séquentielle mais plutôt en parallèle. N’hésitez donc pas à vous lancer dans l’expérience de l’écriture sur la toile. Jacques Cool rappelait récemment dans un article qui mérite le détour, que ‘savoir publier’ était une compétence complexe et à développer. A mon avis, les conditions sont idéales pour commencer à travailler cette compétence, voyez plutôt …

On vous offre un lectorat demandeur

Vous avez un lectorat potentiel de 900 personnes qui cherchent à découvrir vos idées pour mieux vous connaître : il faut sauter sur l’occasion. Vous êtes assuré d’avoir des visiteurs dès votre premier article : c’est énorme ! Demandez aux blogueurs qui vous entourent comme c’est difficile de se construire un lectorat.

Ce lectorat est un aiguillon motivant, mais on se rend vite compte que le fait d’écrire, et donc de mettre en mots les idées que l’on a dans la tête, est un formidable levier pour développer et renforcer ses apprentissages …

Vous avez un contenu tout prêt … ou presque

Vous avez commencé à vous démener dans le maelström du MOOC : Comment vous y prenez-vous ? Comment avancez-vous ? Vous voulez un exemple : Bruno Parmentier nous partage son utilisation d’Evernote.

Vous avez repéré des ressources qui vous parlent : partagez-les et exposez en quoi cela vous touche particulièrement. Cet article d’audece en est un bon exemple, je trouve. Ces ressources peuvent être piochées dans l’univers du MOOC et c’est alors votre regard qui sera enrichissant. Elles peuvent aussi venir de votre univers d’origine et apporter un nouvel élément de réflexion à toute la communauté.

Personne ne pourra avoir le même contenu que vous car personne n’a le même vécu, la même culture, les mêmes attentes, le même contexte professionnel … Ce sont toutes ces facettes de votre personnalité qui font que vous êtes uniques, même au milieu de 900 MoocKitos. Et c’est justement cette différence qu’il faut cultiver, afficher et partager.

En y réfléchissant un peu, c’est peut-être cette bienveillance spontanée qui est la caractéristique que cherche Baye Mama FALL pour définir notre MOOC …